« L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom. »

Attention pépite ! En attendant Bojangles est le premier roman d’Olivier Bourdeaut, aux éditions Finitude. Il a été largement encensé par la critique et obtenu le Grand Prix Rtl – Lire.

A l’image de cette couverture haute en couleur, on suit le quotidien très fantasque d’une famille, raconté par le jeune fils, ainsi que le père au travers de carnets intimes. La mère, loufoque, règne sur cette famille, elle boit à toute heure, change de prénom tous les jours, possède un oiseau exotique, incite son fils à mentir, le sort du système scolaire, invente mille et une nouvelles aventures et surtout danse inlassablement sur (le magnifique) Mr Bojangles de Nina Simone. Le père offre un train de vie somptueux et extravagant et essaie de contenir la folie de sa femme dans les limites du raisonnable.

Cette lecture rappelle l’univers de Boris Vian, fantasque et poétique. Néanmoins, peu à peu, le récit s’assombrit, les couleurs se ternissent et une certaine mélancolie s’installe. Le livre est à l’image de sa bande-son : plein de sentiments contraires. On en ressort cependant avec une intense envie de danser et de faire des folies !

Screenshot_2016-09-18-21-31-09-1.png

En écoutant évidemment Mr Bojangles de Nina Simone

Un autre roman plein de fantaisie poétique L’écume des jours de Boris Vian

Publicités

Un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s